24 Nains en colère pour une quête au royaume des gardiens de la louche perdue : Le livre des rancunes (T2) de Katia Grivot

J'ai décidé d'assouvir ma curiosité en empruntant ce beau livre à la bibliothèque, puisqu'il me faisait de l'oeil lorsque je cherchais un livre pour mes enfants ! C'est donc avec grand intérêt que j'ai entamé sa lecture. Premières impressions : les illustrations sont très belles et le fait qu'elles aient été publié dans un livre aussi grand que celui-ci donne un rendu plus qu'agréable.
Pour autant, cela n'a pas suffi à me convaincre pleinement, et pour cause ! Au fil des pages, je me suis rendue compte que le caractère des dragons présents dans ce livre est amené généralement par des traits de caractères tel que la monstruosité ou la méchanceté. Certe, quelques uns font exception, mais cela reste une très faible portion. Faut-il ajouter à cela le fait qu'un bon nombre de ces dragons aient été battu par un humain ? Un peu facile je trouve, mais je ne suis pas allé vérifier chaque légende pour clamer que c'est faux. Disons que je trouve qu'il y a vraiment beaucoup de similitude parmis tout ces êtres fantastiques.
Dans tous les cas, je m'attendais peut-être à un approfondissement un peu plus poussé des légendes qu'on nous offre ici.
Je me suis un peu ennuyée car j'avais l'impression d'être toujours (ou presque) face à une bête mauvaise et assoiffée de sang, or ce n'est pas comme cela que je les imagine en majorité, je n'ai donc pas été conquise.
Une carte est disponible en fin de livre pour retranscrire les endroits où seraient ces dits dragons. C'est une bonne chose pour avoir une vue d'ensemble de ce qui a été vu en amont.
Pour conclure, les légendes sont très brèves mais l'apparence accordée à chaque page relève le niveau. Je dirais que ce genre de livre permet d'avoir un premier aperçu du monde des dragons.
Ma note : 2/5
On ne peut pas se débarrasser d’une malédiction comme la mienne, croyez-moi j’ai essayé…
Je suis une voleuse de magie et une professionnelle en désastres. Pas vraiment le genre de talents qu’on met fièrement en avant sur son CV, mais hé, c'est ma réalité, et je l'embrasse avec tout ce qu'elle comporte, y compris cette fameuse malédiction.
Imaginez un quotidien où chaque sortilège lancé pourrait soit vous griller sur place, soit transformer votre voisin en bouillie. Intéressant, non ? Eh bien, ajoutez à cela le charme irrésistible d'attirer les ennuis et les individus louches comme des aimants, et vous obtenez une journée typique dans ma vie. La cause ? Un sort qu’une sorcière rancunière m’a jeté et qu’elle a spécialement concocté et qui m’apporte la malchance.
Je travaille pour la Guilde des Magiciens, qui voit dans les pouvoirs magiques une monnaie d'échange plutôt lucrative. Ma spécialité ? Subtiliser les pouvoirs des autres.
Ma mère a été assassinée et je veux que justice lui soit rendue. Tous les indices mènent vers la Confrérie des Ombres. Je décide d’infiltrer leurs rangs. Un jeu d’enfant. Le faire sans transformer l'opération en catastrophe? Ça, c'est une autre affaire...
Et voilà que je me retrouve à y faire équipe avec un magicien tout aussi séduisant que dangereux et qui détient une magie ancestrale que même les contes de fées ont oublié. Et la cerise sur le gâteau? L’autre organisation pour laquelle je travaille me somme de lui dérober ses pouvoirs!
Dois-je trahir cet homme qui devient plus qu'une simple cible ? Entre mensonges et vérités, où se trouve la limite ? Et surtout, dans ce double jeu, à qui puis-je vraiment faire confiance ?
Préparez-vous à plonger dans un monde où la magie défie les lois du hasard!
Bienvenue dans l'univers de "Moonlight : La Voleuse de Magie", une histoire où la loyauté, l'amour et la trahison se mêlent dans une danse envoûtante.
Je ressors de cette lecture assez mitigée.
La première de couverture est très intrigante et pleine de pep's. Avec ses reliefs, elle nous invite à prendre le livre en main et à découvrir le résumé au dos ainsi que sa tranche peinte. Bon point ! J'accorde de l'importance aux belles illustrations, et c'est ce qui attise ma curiosité.
À première vue, on pourrait croire que ce livre entre dans la catégorie fantastique, ce qui est le cas, mais pas seulement. Nous pouvons ajouter en thème principal "young adult" je dirais. Ce point m'a un peu refroidie car je m'attendais à de la lecture un peu plus poussée, que ce soit en terme d'écriture ou pour la profondeur de l'histoire dans sa globalité. Malheureusement, j'ai eu trop d'attentes. En soit, l'histoire est sympathique, mais pas suffisamment développé. Le caractère des personnages n'est pas assez travaillé pour satisfaire mon appétit : au vu de la conjoncture de leur présence, il aurait été agréable d'avoir plus de descriptions des différents protagonistes. Les liens entre eux s'établissent bien trop vite également en prenant des proportions un peu trop tâché de niaiserie. Cette rapidité m'a donné un effet de chaînon manquant, et les émotions/réactions m'ont souvent fait hausser les sourcils (car ils sortaient trop de .. nul part).
Le dernier point que je souhaite aborder concerne les erreurs de grammaire. Elles sont peut-être voulue pour quelconque raison que ce soit, mais personnellement, j'ai beaucoup de mal avec cela. Il s'avère évident que moi-même je fais encore des fautes. La langue française est très complexe et je n'ai pas la science infuse, mais des phrases telles que "Vous allez pas recommencer tous les deux ?" ou encore "On lâche pas, on va les retrouver" ne trouvent pas un bel écho chez moi et me font grincer des dents.
Finissons tout de même par une touche positive ! Je n'ai pas été bon public, mais si vous recherchez une histoire légère qui ne vous demande pas trop de concentrations prononcées avec un supplément de fantastique, ce livre pourra certainement vous plaire !
Ma note : 2/5
"Nos anciens la définissaient ainsi : La radiesthésie est la capacité de découvrir, grâce au pendule, ce qui demeure caché aux facultés normales ordinaires mais existe, à la fois de manière réelle dans le monde "visible" et dans le monde "non visible". C'est une sorte de communication énergético-spirituelle.
Sa définition contemporaine ne bouleverse pas l'ancienne : la radiesthésie réunit des procédés simples et naturels qui autorisent à trouver ce qui semble déterminé comme égaré, perdu, caché, disparu, enfoui, inatteignable, impénétrable, inabordable, incompréhensible, inconnu, infranchissable, hermétique, impossible, inapprochable, insaisissable ou inaccessible par des moyens, des outils et des voies de recherches conventionnels, classiques ou même techniques bien souvent."
Telle est la définition que nous retrouvons dans les premières pages de ce livre. Ceci n'est que le début d'un long voyage d'explications, de compréhension et d'exercices que Gérard Grenet nous livre.
Avant tout entraînement, ne faut-il pas comprendre le sujet ? Je qualifierais ce livre comme un bon départ pour le monde spirituel qui nous entoure lorsqu'on s'intéresse a minima au pendule, puisqu'au fil des pages, l'auteur nous offre tout un tas d'informations sur différents sujets tels que l'hydrologie, la minéralogie, la géobiologie, l'archéologie, le fonctionnement de notre cerveau (le lobe gauche comme celui de droite), les réseaux Hartmann et Curry, les pollutions électromagnétiques et divers autres sujets dans lesquels la radiesthésie trouvera sa place. Vous l'aurez compris, le sujet principal (la radiesthésie) sera vu sous plusieurs angles.
La lecture fut agréable mais il faut être un minimum concentré pour comprendre et assimiler le tout.
Sachez que la moitié du livre est dédiée à la compréhension de plusieurs facettes de notre monde. Moi, c'est ce qui m'a plu justement : avoir un peu plus de concret et d'explications est bien plus agréable que de recevoir uniquement quelques bribes d'informations et une dose conséquente d'exercices sans en comprendre les fondements.
Ainsi, l'auteur finit par nous fournir donc pleins d'exercices pour pouvoir s'entraîner et appréhender ce domaine de pleins de manières différentes.
Pour finir, c'est un livre qui pourra être réutilisé à maintes reprises puisqu'il est accompagné de planches nommées abaques. N'hésitez pas à vous munir de post-it pour pouvoir marquer les pages qui vous intéressent ou qui vous attirent afin de les retrouver plus facilement. J'avoue que j'aurais aimé retrouver plus facilement certaines pages au fil de ma lecture ou tout simplement après celle-ci.
Ma note : 5/5
Voilà une lecture qui n'est pas des plus habituelles chez moi. Nous entrons dans un sujet sombre, tabou, qui n'est pas des plus joyeux, cela va s'en dire. J'avais envie de voir quelles sortes d'émotions cela allait déclencher chez moi. J'en suis ressortie légèrement indifférente, et ce, pour plusieurs raisons.
Je n'ai personne de mon entourage souffrant d'une dépression, de ce que j'en sais. Je n'ai que quelques connaissances primaires sur cette maladie. D'autre part, je ne me suis jamais posé de questions plus que ça quant à l'euthanasie. Ces sujets ne m'ont pas spécialement fait vibrer. Je n'ai pas spécialement ressenti d'émotions particulières.
L'histoire est bien écrite et fluide, et pour tout dire, je l'ai lu en 3 jours. Pourtant, il m'a manqué quelque chose pour réellement m'attacher aux personnages de Camille et de Marc. Malheureusement, leur histoire (sortie d'on ne sait où, surtout vis à vis de Marc) évoluant sans grande explication n'a pas vraiment joué en leur faveur car cela sonnait creux et faux.
On en revient au thème principal avec la dépression et l'euthanasie : je ne saurais dire si le sujet est bien abordé et représente bien les souffrances réelles qui peuvent avoir des envergures que je ne connais pas, mais ce que je peux affirmer, c'est que Sophie Jomain a su faire en sorte de m'emmener dans un quotidien tortueux et douloureux, ainsi que dans le périple qu'apporte la dépression. Colère, doute, fatigue, tristesse, pessimisme, mais aussi joie et amour (même si ces deux derniers ne sont clairement pas aux premiers rangs) : toutes ces émotions sont évoquées et ont leur place dans le récit, car elles font échos l'une à l'autre. On voit l'ascension puis la dégringolade. Tel un manège à sensation dans un parc d'attraction, l'ascenseur émotionnel est de mise.
Une lecture bien, mais sans plus.
Ma note : 2/5
Spiderman, la petite araignée sympa du quartier est de retour dans une BD au format Géant.
Cette bande dessinée est composée de pleins d'histoires courtes qui permettent de faire des pauses régulièrement si besoin.
Même si Spiderman se voit être en première position ici avec 5 histoires, Captain America, les Quatre Fantastique et Hulk ont leur place également.
Globalement, il y a deux différences en terme de couleur : un côté assez sombre pour les histoires de Spiderman (qui fait partie de l'univers, il faut le dire), et un côté bien plus lumineux et coloré pour nos autres héros.
Pour les dessins, j'ai été un peu déçue : certaines planches sont bien travaillées, alors que d'autres font peine à voir. Vous pourrez voir par vous-même de quoi je parle dans l'histoire intitulée : Spider-man contre l'incontrôlable Homme Sable. Peter, qui est le personnage principal quand-même, n'a pas du tout été travaillé correctement dans certaines cases, au point où on le reconnaît uniquement grâce à son costume. Cela a été clairement décevant.
Au niveau de l'écriture, j'ai été assez vite ennuyé par les blagues qu'on nous balance à tout va (rien que dans la première histoire "Duel à mort avec le vautour"[qui, soit dit en passant, ne correspond pas à l'histoire, puisqu'il n'y a pas de mort...], vous verrez que c'est bien trop souvent).
Pour conclure, on reste sur des histoires simples qui se lisent facilement, même si certaines cases font mal aux yeux.
Ma note : 2/5
Après l'effet sensationnel que m'a laissé le premier tome, je ne pouvais simplement pas passer à côté de cette suite. En fait, je pense que le fait d'avoir incorporé des musiques au fil de l'histoire a énormément joué sur mes états d'âmes et sur la façon dont j'ai de me souvenir de l'histoire. Dès que j'en écoute une qui fût cité, je me remémore certaines scènes. Je me suis pris tellement au jeu tout le long de ma lecture, que ça a laissé des marques pendant longtemps visiblement !
Arrive donc le tome 2, avec une couverture tout aussi belle. Première impression : le livre est plus fin. Je n'ai pas vraiment apprécié cette découverte, car cela signifiait que j'allais passer moins de temps dans ce monde. Finalement, une fois la dernière page lue, je me rends compte que c'est juste ce qu'il faut, ni trop ni trop peu. Bon point donc malgré ma première appréciation.
Cette fois-ci sans illustration incorporée, la plume de l'auteur reste la même, et c'est toujours simple et agréable à lire. Même s'il subsiste quelques incohérences pour moi concernant l'avancée du temps (c'est peut-être moi qui ai trop lu lorsque j'étais fatiguée et que je n'ai pas capté !).
Le point négatif, c'est l'absence totale de musiques citées. J'ai passé tellement de temps à les écouter pendant ma lecture du tome 1, que j'ai eu une impression de pièce de puzzle manquante pour cette suite. Après réflexion, on peut se dire que ce détail correspondait à Luke, donc ce serait logique de ne pas en avoir ici, mais pour moi cela donnait une toute autre dimension au récit. (Pièce de puzzle manquante = Luke ? Pourquoi pas...#reflexionintense)
Revenons-en à l'histoire actuelle, s'il vous plaît ! Hasley poursuit sa vie sans grande conviction et avec une douleur encore très présente malgré les quelques années qui se sont écoulés. Ce second livre met en avant l'énorme travail que Hasley va devoir encore fournir pour pouvoir sortir de son deuil et avancer dans sa vie. C'est très bien mené, on comprend et on suit son avancée qui ne se fait pas sans peine, évidemment. Le tout réside dans un ton plus calme et psychologique qui correspond parfaitement à cette suite.
Pour conclure, ce roman ne m'a pas autant fait vibrer que le premier, mais je pense que ce n'était pas son but. J'aime à penser que c'est une suite importante et obligatoire pour pouvoir refermer pleinement et correctement ce boulevard des coeurs brisés.
Ma note : 4/5
Izanami et Izanagi, deux jeunes divinités promises en mariage, se voient confier la tâche titanesque de voyager jusqu’à l’océan primordial pour y créer un Nouveau monde où dieux, hommes et esprits cohabiteront en harmonie. Confrontés au feu dévastateur du kami Kagutsuchi, ils découvriront, bien malgré eux, que la création et la vie ont un terrible pendant : la destruction et la mort.
J'ose croire que nous nous sommes tous déjà retrouvé au moins une fois dans l'une des situations que Fabrice Midal relate, développe, argumente et explique. Chaque être humain est différent (sinon ça ne serait pas drôle !), donc nous ne serons pas tous touchés de la même manière par les différents exposés que l'auteur nous offre dans son roman.
Cependant, ils sont tous suffisamment intéressants pour qu'on s'y intéresse. Qu'on applique déjà ou non les astuces écrites, il est toujours bon d'avoir un rappel de certaines choses aussi logique, aussi futile, aussi simple et "normale" soient-elles. Parfois, se rappeler simplement un trait simple de la vie peut nous permettre de faire ce pas de côté dont on a besoin pour avancer. C'est de cette manière dont j'ai envie de vous résumer ce roman.
Le développement personnel est quelque chose qui fait du bien, qui nous recentre. Fabrice Midal a su porter en lumière les différents sujets qu'il expose en utilisant des exemples concrets, et qu'on ne peut réfuter, car nous connaissons certainement au moins une personne dans notre entourage (voir nous-même) à qui ses exemples soient très parlants. On capte très vite le sujet, et on le comprend ! Autant vous dire que la lecture se fait très facilement, sans accrochage et est compréhensible de tout un chacun.
Les citations en fin de chapitre m'ont bien plu et mettait, encore une fois, en valeur les idées mises en avant. Ces dites-citations sont d'autant plus impactantes étant donné que le chapitre qui précède chacune d'entre elles nous fait pleinement prendre conscience de tout leur sens. En voici quelques exemples pour vous donner une petite idée :